oplusimple

Une autre façon de voir l'entreprise.

Dec 4

Les douze lois de l’économie des réseaux - Kevin Kelly

1  La  loi  de  la  connexion :  l’intelligence  vient  du  réseau.  Chaque  objet  devient communiquant.  Des  éléments  stupides  et  nombreux  correctement  interconnectés donnent  des  résultats  intelligents.  Nous  nous  dirigeons  vers  une  économie  élargie : agents, objets, machines et hommes. N’attendons pas  l’intelligence artificielle pour  faire des systèmes intelligents, faisons-le simplement avec la puissance stupide d’une myriade de connexions proposée par une informatique omniprésente. Dans l’économie des réseaux optez pour la puissance stupide

2 La loi de la plénitude ou de l’abondance : La valeur vient du nombre Avant, la valeur venait de la rareté. Dans l’économie de réseau, c’est le contraire ! Plus un même élément est répandu et plus cela donne de la valeur au réseau. La valeur du réseau s’accroît exponentiellement au carré du nombre de ses membres

3 La loi de la valeur exponentielle : la réussite est non linéaire La  valeur  des  réseaux  connait  une  explosion  exponentielle  avec  le  nombre  de participants. C’est l’effet avalanche

4. La loi des Points de Basculement. La signification précède l’élan La maturation d’un phénomène qui précède système avec des  retombées  importantes est discrète  tel un nénuphar qui double sa  taille pour  recouvrir une marre. A une étape clef la contagion devient une pandémie, un mouvement irrésistible.

5. La loi d’Accroissement du Rendement. Générez des cercles vertueux. La valeur éclate avec l’adhésion, et l’explosion de la valeur attire  de plus de membres et ainsi  s’autoalimente, gonflant  le  résultat. Conséquence  les  premiers arrivés  seront  les premiers servis, c’est la prime au primo-entrant.

6. La loi de l’Evaluation inverse. Prévoyez le bon marché, pariez sur les prix bas La  loi  de  Moore  a  bouleversé  le  marché,  l’arrivée  du  microprocesseur  a  renversé l’équation des prix. La multiplication due aux capacités croissantes à un effet inverse sur les prix.

7. La loi de la Générosité. Suivez le gratuit, soyez omniprésent. Puisque  la  valeur  s’accroît proportionnellement à  l’abondance,  une  pléthore  de  copies accroît  la valeur de  toutes  les copies. Plus  les copies accumulent  la valeur, plus elles deviennent plus souhaitables, Une  fois que  le produit en valeur et  l’indispensabilité est établi, l’entreprise vend des services ou des mises à niveau auxiliaires, lui permettant de continuer sa générosité et préservant ce cercle merveilleux.

8. La loi de l’Allégeance. Alimentez le Web d’abord Le web est une usine du possible, pas de perspectives sans son soutien. La valeur de votre réseau est aussi importante que celle ce vos produits.

9. La loi de la Régression/Dégénérescence. Lâchez prise au sommet De nouvelles niches se manifestent constamment et disparaissent aussi si qu’elles sont apparues. Il ne faut pas hésiter à lâcher prise au sommet de votre gloire pour envisager une nouvelle aventure plus prometteuse. Dans  l’économie des réseaux une qualité sera inestimable,  la qualité à abandonner un produit, un métier, un domaine d’activité alors qu’il est à son apogée.

10. La loi du Déplacement. Le réseau est gagnant Les objets sont progressivement supplantés par  l’information,  l’intelligence. L’atome est remplacé par le bit, nous sommes à l’ère du remplacement des matériaux par du savoir. Dans  l’économie  des  réseaux,  c’est  le  réseau  qui  est  gagnant.  Tous  les  objets deviennent communicants et tendent à obéir à cette loi.

11. La loi du “Brassage”. Recherchez le déséquilibre Il  faut  remplacer  le  changement  radial  par  un  processus  permanent  de  destruction création. Paradoxalement,  la stabilité à  long  terme ne peut naitre que du brassage. La turbulence  et  l’incertitude  sont  la  caractéristique  des  réseaux,  dans  cette  économie rechercher en permanence le déséquilibre

12. La loi de l’inefficacité. Ne résolvez pas les problèmes, cherchez des opportunités La  question  à  se  poser  n’est  pas  « Comment  faire  se  travail  correctement ? »,   mais « quel est  le  travail  le plus approprié que  je pourrais  faire ? ». Quand on recherche des opportunités  on  compte  sur  le  réseau.  Et  ce  qui  est  formidable  dan  l’économie  des réseaux c’est qu’elle sollicite les points forts de l’homme. Vive la créativité.


Nov 23

Social Software Matrix #outils

Dommage que Sharepoint 2007 ne soit pas dans ce comparatif.

http://socialsoftwarematrix.org/ via @BlueBoat


Nov 13

L'entreprise 2.0 : Besoin de sécurité ou d'éducation ? #securité

Réflexions menées par les clubs RSSI et Identité Documents Numériques de l’association Infonord dans le cadre du groupe de travail Web 2.0

Le web 2.0 a permis l’avènement des usages collaboratifs, de la participation des utilisateurs au travers des sites publics. L’entreprise 2.0 utilise quant à elle les mêmes concepts, mais cette fois afin de mettre à la disposition de ses collaborateurs, clients ou partenaires d’affaire, des outils riches tels que les blogs, les wiki, ou même les réseaux sociaux.

Le risque essentiel d’une telle pratique, selon le groupe de travail RSSI / IdN d’Infonord, concerne le manque de contrôle de l’information diffusée : l’entreprise peut avoir du mal à maîtriser l’information dont elle est émettrice, ou que d’autres sources peuvent émettre à son sujet.

En outre l’accroissement du risque d’intrusions, lié à la multiplication des points d’entrée potentiels sur le SI (formulaires web, interfaces Web Services, ndlr) et la divulgation accidentelle de données confidentielles sont également des risques identifiés.

Ces nouvelles pratiques amènent la SSI à se voir attribuer un rôle nouveau, où la communication et le “marketing de la sécurité” prennent une place plus importante. Le métier du RSSI change ainsi pour passer d’une position autarcique à un rôle de facilitateur du business, en permettant notamment une utilisation efficace et sûre de ces nouveaux outils.

L’efficacité, ici, consiste à éduquer l’utilisateur et l’aider à s’approprier les outils, bien sûr. Mais aussi être en mesure de contrôler ensuite l’utilisation qui en est faite.

Cette éducation passe notamment par la sensibilisation des utilisateurs aux risques liés à la communication d’informations via le web 2.0, et à l’impact que la divulgation pourra avoir sur l’entreprise.

A noter que pour réussir dans sa mission, le RSSI se doit de maîtriser parfaitement ces outils afin d’aider les utilisateurs à comprendre comment et quand les utiliser. Le RSSI se doit en outre d’utiliser de tels outils afin de bien cerner les moyens de contrôle à sa disposition. A ce sujet, rappelons que le contrôle ne peut pas être seulement technique, mais qu’il devra aussi prendre en compte la dimension d’usage des outils (qu’est ce qui fait sens pour l’utilisateur, donc que peut-on/doit-on contrôler ?).

http://www.securityvibes.com/rssi-infonord-web-20-jln-news-3003390.html


Comment avoir de bonnes idées ? #innovation

Interview de Jean-Pierre Hamel, docteur philo, un expert en bonnes idées.

Résumé sous forme textuelle

Une idée, c’est comme un petit oiseau qui quitte une branche, ou une bulle qui monte à la surface de l’eau. Il faut l’attraper juste à ce moment-là, sinon elle prend sa liberté, s’envole et disparait.

  1. Une bonne idée, c’est avant tout une idée simple, … mais pas simpliste. C’est une idée qui semble évidente, qui s’impose d’elle-même en quelque sorte
  2. Une bonne idée fait peur. Ca ne ronronne pas, ça réveille. Elle est le plus souvent en rupture, elle ouvre vers l’inconnu.
  3. Une bonne idée naît souvent du dialogue, de la discussion, de la confrontation. L’accouchement est pénible
  4. Une bonne idée ne supporte pas le compromis. Quand on rabote les points (trop) forts et que l’on comble les points (trop) faibles, on arrive à des compromis qui engendrent des idées molles, sans force ni conviction. Ces idées peuvent faire consensus mais elles ne sont pas puissantes pour autant.
  5. Une bonne idée s’attrape. La méthode est simple ; il faut être ouvert aux autres, ouvert à son environnement, ouvert à soi-même. Surtout, ne pas se censurer. C’est l’abondance qui est recherchée dans un premier temps. Ensuite, on trie à tête reposée.
  6. Comment ça se passe ? c’est une question difficile. Tout ce qu’on sait, c’est qu’il faut être disponible à tout ce qui vient, être attentif à tout ce qui passe. Les bonnes idées sont dans l’air. Avec un peu de concentration, on les voit, et quand on ne les voit pas, c’est l’inconscient qui vient à la rescousse le matin, le soir, n’importe où…
  7. Chacun d’entre nous dispose d’un « muscle à idées ». Ce muscle, il faut le faire travailler régulièrement ; il faut l’entrainer comme le ferait un athlète. Ne soyez pas avare d’idées, car plus on a d’idées et plus on a d’idées. Avoir une seule idée, et s’y accrocher, c’est souvent mauvais signe !

Résumé sous forme mindmap

PS: Une bonne idée peut aussi être un assemblage de bonnes idées.

Sources:
http://pierre-philippe.blogspot.com/2008/09/comment-avoir-de-bonnes-ides.html http://www.novamind.com/connect/nm_documents/604 et


Nov 9

[10-12 nov 2009] Enterprise 2.0 summit à Frankfurt

Cet évenement cherche à faire comprendre comment les sociétés doivent changer pour être plus productives, plus innovantes et concurentiels avec l’utilisation de logiciels sociaux.

Sujets clés

  • Social Software & Collaborative Performance
  • Law of Participation
  • E2.0 Organization Schemes & Leadership Models
  • E2.0 Implementation, Adoption & Cultural Change
  • Cloud Computing, Unified Communication & Collaborative Infrastructures
  • E2.0 beyond blogs & wikis: BPM 2.0 & CRM 2.0

Meilleures pratiques

  • CSC
  • Dassault Systems
  • Deutsche Bundeswehr
  • ISO
  • Lago
  • National Suisse
  • Otto Group
  • SUN Microsystems
  • Westaflex

http://www.e20summit.de/ via Frank Hamm


Nov 6

Entreprise 2.0, qu'est-ce qui va changer ? Par Stéphane Diebold #RH

Gary Hamel professeur au London Business School vient d’écrire un livre « The future of management », non encore traduit en français, où il se propose d’identifier le fonctionnement de l’entreprise 2.0. Si Dieu créa le monde en 6 jours, Gary Hamel reconstruit l’entreprise de demain en 12 points. Sans les reprendre tous, il me semble qu’on peut les scinder en deux grandes familles.

La première famille de transformation porterait sur le fait que l’entreprise 2.0 favorisera la libre expression. Et c’est de l’expression de chacun que naîtra l’intelligence collective. La chose peut paraître anodine si elle ne heurtait les cultures de nos entreprises. La notion de libre expression repose sur le mythe égalitariste. Or, en entreprise si tout le monde est bien égal, certains sont plus égaux que d’autres. Benjamin Coriat a montré que quel que soit le potentiel technologique, le pouvoir centralisé était loin d’être neutre. Et cette culture asymétrique est bien passée dans les mœurs, Michel Edouard Leclerc illustrait cette difficulté dans le déploiement de son blog en entreprise, et ce, malgré une forte volonté personnelle de libérer la parole. On voit bien ce qu’il y a derrière, avec la libération de l’expression, chacun devient producteur de valeur et l’entreprise devient un grand centre de ressources, beaucoup plus adaptatif grâce à l’interactivité. L’enjeu est important mais les freins nombreux. Il suffit pour s’en convaincre de rappeler que l’ancien responsable du pôle innovation Web de TF1 vient d’être licencié en mai pour avoir donné son avis dans un mail personnel sur la loi HADOPI. Les nouvelles technologies ne riment pas toujours avec démocratie.

La seconde famille de transformation portera sur le management. L’individu aura le pouvoir de choisir. Il pourra choisir tout à la fois, les tâches qu’il voudra effectuer mais aussi les personnes avec qui il voudra les effectuer. Nombre de SSII fonctionne déjà sur ce mode de projets choisis. L’entreprise 2.0 laissera à chacun la liberté d’être acteur et ainsi favorisera des coopérations plus souples. Si on peut être interrogatif quand à la généralisation de ce mode de fonctionnement à l’ensemble de l’économie, l’entreprise 2.0 fera assurément émerger et cohabiter des coopérations nouvelles comme les réseaux, les communautés et les tribus. Le management s’en trouvera complètement transformé avec la notion de community manager, un animateur au sens premier du terme, quelqu’un qui fait vivre un feu. Tout un programme…

Que dire de plus ? Si Gary Hamel a bien abordé l’entreprise 2.0 qui sera plus participative, on aurait pu aller plus loin et parler de l’entreprise 3.0, cette entreprise qui développera deux axes majeurs, la mobilité et « l’Internet des objets ». L’entreprise 3.0 sera partout grâce aux mobiles, et ce n’est pas sans poser des problèmes de frontières entre vie privée et vie professionnelle. Et, il ne s’agira plus seulement de favoriser la communication interpersonnelle mais aussi d’organiser la communication entre les machines. Les puces RFID grâce à leurs radios fréquences et les techniques de GPS vont permettre une traçabilité complètement nouvelle de nos activités. Notre rapport à l’environnement va changer fondamentalement. En effet, si notre environnement communique sans nous, nous ne devenons qu’un élément parmi tant d’autres. Vaste interrogation… Or, l’entreprise 3.0 semble beaucoup mieux adaptée à la culture rationalisante de l’entreprise contemporaine. L’entreprise 3.0 donnera un potentiel de puissance extraordinaire aussi bien à l’individu qu’au collectif, encore faut-il éviter les dérives. Et, en la matière, la France peut être fière d’avoir été le premier pays à créer un gendarme du web, la CNIL, pour engager ce travail.

Au fond, que l’entreprise soit 2.0 ou 3.0, il s’agit toujours des mêmes questions, depuis le début de l’entreprise, à savoir définir une éthique de l’entreprise et pour l’avenir de construire le contrat social de l’entreprise de demain. Tout un programme qui mériterait bien un livre…

http://www.focusrh.com/article.php3?id_article=4085


Oct 25

Oct 24

Google Wave, la plateforme de communication centralisée

Cette technologie proposée par Google est embryonnaire et l’utilisation qu’en feront les entreprises reste à être définie. En fait, plus les entreprises s’accapareront de Wave, plus les usages se définiront.

Google Wave, est à la fois un Wiki, un service de tchat, un espace collaboratif où vous pouvez travailler sur un document et partager des fichiers.

Les cinq points fondamentaux sont:

  • qu’a terme ce sera une application open source. Ce qui ouvre la porte à de nombreuses innovations et adaptations de cette application. De plus, il sera possible d’installer ce service sur votre serveur.
  • La collaboration en temps réel, les modifications sont immédiatement visibles par tous les membres d’une wave.
  • Les Waves sont permanentes. Lorsqu’elles sont créées, elles demeureront sur votre serveur jusqu’à ce que vous les supprimiez.
  • Wave est un système fédéré. Même installé sur le serveur d’une entreprise Google Wave peut communiquer avec d’autre installation de Wave. À ce niveau, il se compare au courriel. Tous les systèmes de courriels tels que Microsoft Exchange, Lotus Domino, Groupwize et le POP3 peuvent communiquent entre eux. Ce sera le même principe pour Google Wave.
  • Wave est exportable, il sera possible d’intégrer Google Wave sur un blogue ou site Web. Cette fonctionnalité permettra une interactivité entre les visiteurs d’un site Web et Google Wave.

Descary.com Webcom 2009

Wave a souvent été présenté comme un service qui succéderait au courriel. En fait, il est plutôt complémentaire. Il permettra de regrouper sur une même interface plusieurs services Web que nous utilisons déjà.

Il reste cependant beaucoup de travail à accomplir. Plusieurs défauts et bogues sont encore présents. L’interface n’est pas encore au point, le service est instable et l’installation d’applications et fonctionnalités sur le service est complexe.

Mais Google Wave sera sans doute l’un des services dominant dans les prochaines années

http://descary.com/google-wave-la-plateforme-de-communication-centralisee-ideale/


Oct 23

Entreprise Collaborative - Une Introduction Au Social Learning

Frédéric DOMON sur http://www.entreprisecollaborative.com/



La puissance du web communautaire au service du marketing et de la vente

Thèse d’étude sur la puissance du web communautaire au service du marketing et de la vente. Travail réalisé par Eric Lamidieu, dans le cadre du master M2C Marketing, Management & Communication, ESC Toulouse

http://www.slideshare.net/eric_L/la-puissance-du-web-communautaire-par-ric-lamidieu-2008


Oct 21
“Prédire l’impact d’une innovation, c’est estimer la forme d’un nuage de poussière, pas la trajectoire d’un boulet de canon” [Thomas Koulopoulos]

Oct 13

Douze principes du Web en passe de modifier le travail en équipe

Une libre expression.
L’Internet n’étouffe aucun débat. Toutes les idées - même les plus subversives - ont leur chance de convaincre, du fait de leur mérite et non du pouvoir (hiérarchique, politique, etc.) de celui qui les émet.

La sollicitation d’une multiplicité d’avis.
Les idées intelligentes trouvent naturellement un public attentif. Les chats et les forums en ligne en constituent les principaux viviers. Les échanges et les sources d’information ne se limitent plus aux quatre murs d’une entreprise.

Un droit reconnu à la contestation.
Les agitateurs de tout poil trouvent aisément leur place dans les communautés en ligne. Ils y sont même célébrés comme des défenseurs des droits numériques inaliénables. Résultat : les pirates sont des héros.

Des capacités qui comptent plus que des diplômes.
Seule compte la contribution apportée. La position sociale, le titre hiérarchique, les diplômes pèsent peu sur la Toile.

De nouveaux profils de leaders.
Tout forum en ligne recèle des leaders qui s’imposent naturellement, sans besoin d’être nommés par aucune autorité supérieure. Dans l’entreprise, les hiérarchies devraient s’en trouver redessinées.

Un partage de l’information.
Le pouvoir ne s’arc-boute plus sur la rétention de l’information. Divulguer une expertise permet d’asseoir une influence, de l’étendre ­rapidement et de gagner en crédibilité.

Un pouvoir légitimé par la connaissance et l’expertise.
Sur le Web, personne n’a le pouvoir de commander ou de sanctionner. Des arguments convaincants, un comportement altruiste et une expertise pointue sont les meilleurs moyens de s’y rendre crédible.

La possibilité de choisir ses tâches…
Qu’il s’agisse de contribuer à un blog ou de travailler sur un projet « open source », chacun doit pouvoir choisir de collaborer selon ses centres d’intérêt.

… ainsi que les membres de son équipe.
Les groupes de travail s’auto-construisent et s’auto-organisent, à l’instar de toute communauté en ligne, où chacun a la liberté de créer des liens avec certains individus et d’en ignorer d’autres.

Des ressources allouées aux projets les plus attractifs.
L’Internet s’assimile à une économie de marché, où des millions d’individus peuvent librement décider de la façon de dépenser leur crédit « temps » et « attention ».

La reconnaissance d’un droit de veto.
Les utilisateurs en ligne n’hésitent pas à attaquer toute décision jugée contraire aux intérêts de la communauté, dont les propriétaires sont bien plus ceux qui l’utilisent que ceux qui l’ont construite.

La valorisation de la coopération.
Les gens donnent d’eux-mêmes si on leur permet de contribuer à quelque chose qui leur tient à coeur. La reconnaissance est un élément indispensable à leur accomplissement.

Source http://www.lesechos.fr/journal20091012/lec1_les_strategies/020167140916-douze-principes-du-web-en-passe-de-modifier-le-travail-en-equipe.htm via aponcier


Democratisation de la veille par les usages du web 2.0

Un salarié peut chez lui dans un cadre personnel utiliser des outils informatiques faciles et utiles (messagerie instantanée, outils de recherche d’information, …). Et une fois dans l’entreprise, va être bridé par la DSI, et ne pourra utiliser que des solutions agrées, souvent lourdes et parfois obsolète. Il résume la situation de la manière suivante : « Les TIC sont simples à l’extérieur de l’entreprise, et compliquées à l’intérieur.

Ce constat formulé par Alain Garnier, fondateur de Jamespot est très bien imagé dans le slide suivant:

Jamespot I Expo 17 Juin 2009 DéMocratisation De La Veille Par Les Usages Du Web2.0 Alain Garnier

Via http://www.inter-ligere.net/article-compte-rendu-du-colloque-sur-les-pratiques-collaboratives-en-veille-37425070.html

Pages 15 et 16 conseillées.


Sep 30

La générationY, sommes nous prêts ?

via http://poncier.org/blog/?p=633


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